Mercredi 19 janvier 2011 3 19 /01 /Jan /2011 01:25
"Atteindre le doute du doute, c'est
le commencement de la certitude."
Léon Daudet
"Aucun auteur ne songe à mettre en doute
l'auteur d'une critique favorable."
Jean-Jacques Gautier
Par nour - Publié dans : PLENITUDE - Communauté : plenitude
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Mardi 23 novembre 2010 2 23 /11 /Nov /2010 00:02

J’ai décrit en détail dans mon dernier livre « Le langage de la guérison » les processus qui déterminent ou provoquent nos maladies physiques, à partir de chocs psychiques intenses ou de grands stress. Dans le cadre de cet article, cela me paraît inutile d’aller plus loin dans les explications, car le raisonnement est le même pour toutes les maladies, quelque soit leur degré d’intensité et de gravité.

Ce qu’il faut retenir de tout cela, c’est que d’une part, le cerveau ne se trompe jamais et que d’autre part, c’est lui qui déclenche toutes les « maladies » pour garantir à l’individu les meilleures chances de survie. L’intérêt d’une telle vision est énorme, vous le devinez. En effet, pour la première fois dans l’histoire de la médecine, rien, dans nos affections et nos déséquilibres n’est dû au hasard. Tout se manifeste en accord avec des lois immuables inscrites dans la biologie des êtres vivants, comme le dit le Docteur Claude Sabbah.

Cela signifie, concrètement, que si vous apprenez les lois de la Médecine Nouvelle de Ryke Geerd Hamer ou de la Biologie Totale de Claude Sabbah, lois aussi immuables que celles de la physique ou de la chimie, vous pouvez non seulement comprendre d’où viennent toutes vos maladies, mais surtout vous pouvez les prévenir et les guérir. Comment ? En apprenant ces compétences relationnelles de base que tout être humain devrait acquérir : exprimer ses besoins et ses émotions, oser les confrontations respectueuses, reconnaître et accepter la réalité telle qu’elle est, poser des actes adaptés à la réalité, boucler les affaires non terminées, pardonner. Reprenons-les une à une, pour examiner en quoi ces compétences pourraient nous éviter d’être malades ou nous permettre de nous guérir…

—        exprimer nos besoins : beaucoup de frustrations, beaucoup de stress proviennent du fait que d’une part, rares sont les êtres humains conscients de leurs véritables besoins et d’autre part, encore plus rares sont ceux capables de les exprimer de manière adaptée. Par conséquent, nous accumulons des rancœurs, des ressentiments, nous restons bloqués dans des impasses, sentant bien que quelque chose ne nous convient pas, mais sans savoir comment en sortir. Les choses qui nous arrivent sont souvent inacceptables, mais nous les acceptons quand même, parce que nous ne connaissons même pas les limites de ce que nous sommes prêts à vivre ou pas.

            Réapprendre à identifier nos besoins et les limites de ce que nous ne voulons plus, être capable de les formuler à nos interlocuteurs, sans avoir peur des conséquences est une des voies possibles pour prévenir et pour guérir les maladies provoquées par les conflits humains et les frustrations.

—        exprimer nos émotions : une émotion, c’est comme un symptôme. C’est l’indicateur de l’état de satisfaction et d’insatisfaction de nos besoins. Un besoin est frustré ? Nous en serons averti par une émotion désagréable (colère, tristesse, peur, etc.). Un besoin est satisfait ? C’est une émotion agréable qui nous avertira (joie, plaisir, etc.). Malheureusement, notre éducation nous a enseigné la même attitude à l’égard de nos émotions que la médecine à l’égard des symptômes : les nier, les rejeter, les supprimer. En agissant de la sorte, nous nous privons des meilleurs indicateurs à notre disposition pour connaître avec certitude ce qui est bon pour nous, et ce qui ne l’est pas. Et c’est cette ignorance qui nous précipite dans la frustration, puisque n’ayant plus de voyants lumineux sur notre tableau de bord, nous ne sommes même plus averti qu’un ou plusieurs de nos besoins sont frustrés. Et c’est là que le cerveau est obligé de prendre le relais, pour inscrire dans la biologie des organes les mêmes renseignements dont nous disposions avec les émotions (souvenez-vous : dans la métaphore de la voiture, si les voyants du tableau de bord ne fonctionnent plus ou ne sont pas pris en compte (les émotions), c’est au niveau des organes du moteur que la rupture se manifestera (les organes)).

            Réapprendre à écouter nos émotions, les reconnaître et les accepter, les remercier même pour le travail de vigilance qu’elles opèrent pour nous est une première étape pour sombrer moins souvent dans des conflits et des stress destructeurs. Si, en plus, nous pouvons exprimer nos émotions de manière adaptée, en en prenant toute la responsabilité, sans en rendre les autres responsables, alors, très vite, nous pourrons retrouver notre équilibre (j’en ai fait très souvent l’expérience avec de nombreuses personnes).

—        oser les confrontations respectueuses :combien de fois, dans des situations difficiles, tendues, désagréables, nous n’osons pas dire les choses à l’autre, respectueusement, mais fermement ? Combien de fois ne ravalons-nous pas notre salive, de peur de créer un conflit ? Nous craignons souvent que les choses désagréables soient dites, parce que nous pensons qu’il est préférable de conserver la paix entre les êtres. Mais cette paix n’est qu’illusoire, puisqu’à l’intérieur peut sourdre une violence énorme. Remarquez même que le calcul est illusoire : en voulant éviter le conflit, on ne dit pas ce qui devrait être dit. Mais en ne disant rien, on augmente notre frustration et notre rancœur, jusqu’à ce qu’elle devienne insupportable. Alors, soit nous explosons contre l’autre, et c’est le conflit et la rupture qu’on avait justement tenté d’éviter ; soit nous implosons, et c’est le cancer ou la maladie fulgurante qui vient nous inviter à regarder de plus près le déséquilibre que nous avons créé…

            Oser les confrontations, c’est apprendre à dire les choses qui nous dérangent, calmement, mais sans faux-fuyants. C’est se dire aussi que la meilleure façon de prendre soin de la relation que nous avons avec les autres est encore d’exprimer honnêtement ce qui se passe pour nous dans l’interaction avec l’autre.

—        reconnaître et accepter la réalité telle qu’elle est : je l’ai souvent observé, beaucoup de maladies se déclenchent lorsque nous refusons de voir une situation, lorsque nous y résistons, lorsque nous n’acceptons pas ce qui nous arrive. Ainsi, nous pouvons entrer dans des conflits de résistance, de répugnance, de dévalorisation, de perte d’image ou de territoire. Et plus nous luttons contre la réalité, plus nous renforçons son emprise et sa force contre nous, jusqu’à en être épuisé.

            Loin d’être fataliste (il ne s’agit pas d’être une loque humaine qui encaisse tout sans rien dire, au contraire), cette attitude consiste à oser regarder la réalité en face, objectivement, sans la juger. Il s’agit aussi de changer son regard sur les événements, en ne les considérant ni comme bons, ni comme mauvais : je conseille plutôt de considérer tout ce qui nous arrive comme des opportunités offertes pour apprendre quelque chose de nouveau.

—        poser des actes adaptés à la réalité :Jung insistait beaucoup sur ce point. Il n’y a, en effet, pas de guérison si nous ne posons pas des actes dans le Principe de Réalité. Souvent, nous restons bloqués dans des conflits ou dans des stress parce que nous n’osons pas poser un acte. Ou pire : parce que nous croyons qu’il suffit d’avoir pris conscience de l’origine de son cancer pour guérir. C’est faux, et tous ceux qui l’ont cru sont morts aujourd’hui. L’acte est la seule manière de donner au cerveau l’information de fin de programme conflictuel. Sinon, nous l’avons vu, l’activation de la maladie ne s’arrêtera jamais.

—        boucler les affaires non terminées :cette notion a été mise en lumière la première fois par Elisabeth Kübler-Ross, ce médecin suisse émigrée aux États-Unis, à l’origine de la pratique des soins palliatifs répandus aujourd’hui dans le monde entier. Elle disait que beaucoup de patients, en fin de vie, éprouvaient le besoin absolu de faire la paix avec ceux avec qui ils avaient connu des ruptures qui s’étaient mal passées. Elle a observé des milliers de fois que dès que les affaires non terminées avaient été bouclées, les patients mouraient la nuit même, apaisés et sereins.

            Pour agir de la sorte, je pense que nous ne devons pas attendre la fin de notre vie, en phase terminale d’une maladie longue et douloureuse. Je fais l’expérience régulièrement que boucler les affaires non terminées me permet de maintenir mon équilibre et de ne pas créer des sources de stress aussi inutiles que préjudiciables.

—        pardonner : enfin, last, but not least, pardonner. Non pas, pardonner l’autre pour le mal qu’il pourrait nous avoir fait, mais nous pardonner à nous-même pour la souffrance que nous avons accepté de vivre si longtemps avant de lâcher prise, avant d’exprimer à l’autre nos besoins ou nos émotions, avant d’avoir oser les confrontations respectueuses, avant d’avoir enfin reconnu et accepté la réalité, avant d’avoir posé des actes dans la réalité, avant d’avoir bouclé les affaires non terminées.

            Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce ne sont jamais les autres ni les événements qui sont responsables de nos chocs, de nos conflits, de nos stress. C’est toujours la manière dont nous avons reçu l’événement, dont nous l’avons perçu, interprété, filtré qui engendrera notre souffrance ou notre plaisir. Donc, en fin de compte, avec beaucoup d’amour, d’humour et d’humilité, nous nous remercierons d’avoir été aussi stupide et nous nous pardonnerons tout ce mal que nous nous sommes fait.

 

Conclusions

 

Au terme de cet article, je tiens à tirer rapidement quelques conclusions. Tout d’abord, mon objectif n’a pas été de vous convaincre que vos croyances étaient erronées à propos de la santé et de la maladie. Je ne sais que trop bien qu’il faudrait bien plus pour vous faire changer. Mon objectif était de vous proposer une vision de ce que sera probablement demain, la compréhension de la maladie et de la guérison. Si l’une ou l’autre idée a fait résonance en vous, je vous invite à approfondir votre recherche, à vous informer, à lire les livres qui commencent à sortir sur le sujet… Et surtout, à expérimenter par vous-même et sur vous-même, comme je le fais depuis 18 ans.

Ensuite, cette vision de la maladie est porteuse d’une immense bonne nouvelle : la maladie n’est pas une fatalité, elle n’arrive jamais par hasard. Ce qui veut dire qu’en changeant nos habitudes comportementales, nos schémas de pensée, notre vie émotionnelle, nous pouvons éliminer définitivement l’emprise des maladies sur nous. De plus, même si nous tombons encore malades de temps en temps, nous ne serons plus dépendants des thérapeutes qui se placent dans une position de pouvoir par rapport à nous. Nous retrouvons, enfin, notre autonomie, notre liberté, notre souveraineté.

Enfin, en tant que patients et en tant que citoyens, nous avons tous un devoir d’informer notre entourage, le plus largement possible, sur ces nouvelles recherches, pour que la folie qui s’est emparée du pouvoir médical, politique et économique à l’égard de tout ce qui est alternatif soit discréditée, rendue non pertinente, obsolète. Quand je vois les persécutions dont font l’objet de nombreux thérapeutes qui ont choisi de se mettre réellement au service de la santé et du malade (et donc de ne plus servir les intérêts des grands groupes pharmaceutiques), je sais que cette nouvelle forme d’inquisition ne cessera que lorsque nous serons assez nombreux pour dire en face, à nos médecins traditionnels, ce qui nous a vraiment guéris. Sinon, la maladie restera encore pour longtemps aux mains de ceux qui ont pris le pouvoir sur notre vie et sur notre corps. Nous avons le Monde que nous méritons. Aurons-nous le Monde auquel nous avons légitimement droit ? Cela ne dépendra que de nous.

 

Jean-Jacques Crèvecœur

 

Par nour - Publié dans : PLENITUDE - Communauté : plenitude
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Mardi 9 novembre 2010 2 09 /11 /Nov /2010 12:24

Pour celles ou ceux qui s'intéressent à l'agriculture et développement rural, un autre

 

site sur lequel je travaille en ce moment  et que je suis en train de perfectionner:


 http://planmarocnet.blogspot.com/

Par nour
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Mardi 9 novembre 2010 2 09 /11 /Nov /2010 11:32

bienvenuau blog aisance et bien être:

Bienvenu sur mon nouveau blog que je viens de créer le vendredi 29 octobre 2010.
Cette vitrine se veut un espace de discussion libre traitant de divers sujets essentiellement les sujets ayant trait au développement personnel tels que la PNL la sophrologie l'hypnose ericksonienne, ou tout simplement le bien être physique, émotionnel ou même spirituel…… je voudrais également y refléter mon humble expérience mes échecs et mes réussites durant mes longues années de vie.
Je voudrais ouvrir à tout le monde une interface d'échange et de discussion afin de nous enrichir mutuellement pour le bien de tous. soyez patients ce nid est en train d'être construit petit à petit.
Par nour - Publié dans : PLENITUDE - Communauté : Choisissons d'être positif
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Dimanche 7 novembre 2010 7 07 /11 /Nov /2010 16:21
"A force de jurer, on engendre quelque doute à la vérité."

Marguerite de Navarre
bon-dimanche
Par nour - Publié dans : ETAT D'ÄME
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Mercredi 3 novembre 2010 3 03 /11 /Nov /2010 09:30

Regardez ces magnifiques vidéos, mais pour une plus


grande exploitation, détendez vous et répetez


des affirmations dynamisantes et des autosuggestions


sur tout ce qui est bénefique pour vous:


la santé, le calme, la sérenité,

 

l'assurance, l'aisance,

 

l'amour, la prospérité,....

Par nour - Publié dans : PLENITUDE
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Dimanche 31 octobre 2010 7 31 /10 /Oct /2010 21:59

Pour satisfaire l’insatiable appétit des humains pour la viande, on dénombre à ce jour la quantité suivante d’animaux en détention sur cette terre:

j-en-peus-plus.jpeg  

A- 1 milliard de cochons
B- 1,3 milliard de bovins
C- 1,8 milliard de moutons et de chèvres
D- 13,5 milliards de poulets (soit plus de 2 poulets par habitant sur terre)

  

- Jamais encore, dans toute l’histoire de l’humanité, autant de lait, de fromage, de yogourts et d’œufs n’ont été consommés qu’à ce jour. Depuis la deuxième partie de ce siècle, la production de poisson est passée de 21 millions à 120 millions de tonnes.
- En 1997, 85 millions de tonnes de viande de porc ont été «produites». La moitié de cette quantité est consommée rien qu’en Chine.

- Une vache a besoin de 7 kilos de céréales pour «produire» un kilo de viande. Pour les cochons, la quantité est de 4 pour un et pour les poulets de 2 pour un.
- 36% des récoltes mondiales de céréales sont destinées à la nourriture des animaux dits de rente, et ce chiffre est de 70% pour les pays industrialisés.
- Si l’on prélevait seulement 10% sur les 670 millions de tonnes de céréales destinées à l’alimentation des animaux «de rente», on pourrait nourrir 225 millions de végétariens supplémentaires.
- La
consommation excessive de viande est responsable, rien qu’aux États-Unis, d’un coût annuel de 60 à 120 milliards de dollars (estimation fournie par le Dr. Colin Campbell).
- Les revenus de l’industrie de la viande aux États-Unis s’élevaient en 1997 à plus de 100 milliards de dollars.

- L’élevage est responsable de 18 % des émissions totales de gaz à effet de serre (davantage que les transports) ; est à l’origine de 8 % de la consommation mondiale annuelle d’eau ; occupe près de 80 % de la superficie agricole de la planète, entre les zones de pâturage et celles produisant l’alimentation des animaux.

- 38 000 enfants meurent de faim chaque jour dans le monde. Si chacun diminuait sa consommation de viande de 10%, cela supprimerait le problème de la faim dans le monde car il faut 16 kg de céréales ou de soja pour faire 1 kg de viande. Lors de la transformation des plantes en viande, il y a une perte de 90 % des protéines végétales, de 95 % des sucres végétaux et de 100 % des fibres.

- 90 % du soja cultivé dans le monde ne sert qu'à nourrir du bétail à viande. 49 % de toutes les récoltes alimentaires dans le monde sont mangés par du bétail. 64 % des terres cultivables du monde servent à la viande (pâturage et fourrage). Le bétail des pays riches mange autant de céréales que les habitants de la Chine et de l'Inde. (Kousmine, p. 215).

- Pour faire 1 hamburger, il faut 6 m2 soit 1/2 tonne de forêt humide non remplaçable (Bulletin WFA 3/4, 1988). Pour exporter 1 kg de viande de boeuf, il faut perdre 2,5 tonnes d'humus (Bonilla Duran). En 1950, la couverture forestière du Costa-Rica était de 72 %. Actuellement, elle est inférieure à 25 % à cause de la viande d'exportation. 1 MacDonald s'ouvre toutes les 17 heures dans le monde. Ces usines à bouffe de merde pour gros cons produisent 25 millions de hamburgers par jour, ce qui entraîne la désertification de 125 km2 par JOUR de forêt humide.

- Les excréments du bétail représentent 110 tonnes par seconde pour l'Amérique et l'Europe: cela entraîne 50 % de toute la pollution des nappes phréatiques du monde. Les gaz de méthane dus aux ruminants sont responsables de l'effet de serre et du changement de climat: 100 MT par an, molécule CH4 (méthane) 25 fois plus absorbante du rayonnement solaire que le gaz carbonique.

- Les Etats-Unis sont au 35e rang mondial pour l'espérance de vie des hommes. A 65 ans, l'espérance de vie est la même qu'au XIXe siècle (Ivan Illitch, Némésis médicale, 1965). L'espérance de vie décroît dans les pays industriels (Dr. Stiller).

- La fertilité des hommes a diminué de 50 % depuis le début du siècle à cause des hormones (oestrogènes) répandues dans l'environnement ( viande traitée, engrais chimiques, herbicides et insecticides, houblon, pilule féminine se retrouvant dans l'eau du robinet...). 1/3 des hommes et 1/3 des femmes ont un dysfonctionnement sexuel (SV 8/94 p. 85).

- 75 % des Suisses meurent d'un cancer, dont un quart à cause du tabac et un autre quart à cause de la viande. (Fondation Soleil). 1 kg de viande en grillade contient autant de benzopyrène cancérigène que 600 cigarettes. Les protéines animales sont responsables des 2/3 des décès (cancer, coeur, polyarthrite...). - Par rapport au début du siècle, les Occidentaux consomment 50 % de plus de viande et 280 % de plus de volaille. En 10 ans, de 1975 à 1985, les cancers ont augmenté de 80 %, les maladies gynécologiques de 227 % et les maladies cardiaques de 41 % en Allemagne.

- La viande et le poisson sont carencés en certains acides aminés essentiels comme le tryptophane et la tyrosine. La consommation excessive de protéines animales provoque: fuite de calcium, ostéoporose, déchaussement des dents et calculs rénaux. Norme FAO: 0,5 g/kg/j (70 kg=35 g) pour le minimum (0,8 g/kg/j optimum). L'excès de fer dans le sang est plus dangereux que l'inverse: la ferritine dans le sang est la 2e cause d'attaques cardiaques après le tabac. Le maquereau contient 95 mg/100 g de cholestérol et le boeuf 70 mg/100 g.

- L'obésité est devenue un phénomène de santé publique dans le monde « développé ».

- Et pour conclure; les végétariens ont 24 % de moins de maladies cardio-vasculaires (et les végétaliens - 57 %) par rapport à la population dite "normale". Leur longévité est statistiquement très supérieure.

 

Par gowitt.over-blog.com


Par nour - Publié dans : ETAT D'ÄME
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Dimanche 31 octobre 2010 7 31 /10 /Oct /2010 10:34

"La conscience de la santé produit la santé;

 

la conscience de la richesse produit la richesse"

[Joseph Murphy]

 
A quoi pensez-vous aujourd'hui?

Arrêtez-vous un instant et observez quelles sont vos pensées dominantes?
Sont-elles amour, richesse, abondance, bonheur, force, courage, pardon, confiance?

Ou peur, doute, manque, jalousie, faiblesse, rancune, inquiétude?
Peut-être est-ce un mélange des deux?

La plupart d'entre nous entrons dans cette catégorie. Ce qui fait que nos vies connaissent "des hauts et des bas".
Vos pensées dominantes, ce que vous ressentez, créent votre niveau de conscience. Votre niveau de conscience crée à son tour votre réalité.
Ce sur quoi vous focalisez le plus votre attention devient votre réalité.
Quelles pensées allez-vous donc choisir aujourd'hui?
Fabrice BEAL
http://www.operation-succes.com

 

La pensée positive,

« Penser positivement », c’est jeter une nouvelle lumière sur le monde, c’est porter un nouveau regard sur la vie en le décidant consciemment et volontairement, ce qui ne va pas sans un travail sur soi et une discipline physique, mentale et spirituelle.
C’est là que les miracles et la magie de la pensée positive opèrent !
Mais pour commencer à voir ces résultats « magiques » et « miraculeux » se produire, il faut auparavant entreprendre une profonde transformation de soi-même qui passe par une

déconstruction des mécanismes mentaux négatifs et autodestructeurs auxquels doivent être

substitués des processus psychiques (conscients, mais aussi et surtout inconscients et subconscients) positifs et constructeurs.

Fiche: La pensée positive, III (voir le site)

Par nour - Publié dans : PLENITUDE - Communauté : plenitude
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Samedi 30 octobre 2010 6 30 /10 /Oct /2010 11:03

 


 
Par nour
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Vendredi 29 octobre 2010 5 29 /10 /Oct /2010 05:39

 


 
Par nour
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pensée du jour

"Ne vous souciez pas de n'être pas remarqué; cherchez plutôt à faire quelque chose de remarquable." Confucius

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